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Ezechiel ♠ Il est bien peu eu de monstres méritent la peur que nous en avons.

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MessageSujet: Ezechiel ♠ Il est bien peu eu de monstres méritent la peur que nous en avons. Mer 11 Jan - 14:10



EZECHIEL C. MORGAN






ÂGE : 26 ans
DATE DE NAISSANCE : 18 janvier 1985
LIEU DE NAISSANCE : Hell's Kitchen, au coeur de Manhattan à N-Y
MÉTIER, ETUDES : Archiviste à la bibliothèque de l'université de Columbia
CÉLÉBRITÉ : Gaspard Ulliel
CODE RÉGLEMENT : Ok by Eze'



VOTRE PSEUDO : Stan
VOTRE ÂGE : 22 ans
DISPONIBILITÉ : 7/7 jrs
AVIS SUR LE FORUM : il rocks !

Orientation sexuel :
Hétéro
Bisexuel
Gay
Autres

Statut :
En couple
Célibataire
Compliqué

Groupe :
Keep Calm
Take Care
Industrial Disease
Natural Born Killer
Dangerous and Free



HISTOIRE

Citation
Janvier 2012, New York, sous-sol de No Man’s Land.

Morgan... Voilà celui que Rachelle devrait bientôt rencontrer, ou plutôt affronter. Elle devait tout savoir sur lui, le connaître sur le bout des doigts. On lui expliquerait bien entendu les mesures de sécurités requises mais cet homme avait, d'après la légende, la capacité de vous atteindre à distance. Elle ne devait pas le laisser l'atteindre. Elle devait obtenir sa confiance. Elle aurait à le revoir régulièrement pour l’analyser physiquement et mentalement, aussi fallait-il qu’ils aient un bon contact.
C'est pour cela qu'elle prit contact avec le profiler ayant eu pour sujet Morgan. Elle eut alors accès à son dossier complet et de nombreux enregistrements. Elle voulait étudier le profil de cet homme avant de le rencontrer. Elle était dans les bureaux de l’asile No Man’s Land. Son index enclencha la lecture du premier enregistrement sur le magnétophone.

« Janvier 2006, Patient... Ezechiel Caleb Morgan, Type caucasien, de taille moyenne 21 ans. Né le 18 Janvier 1985 à Manhattan, d'origines américaines. Frère et sœur ? Aucun. Sa mère, une prostituée junkie fut assassinée en 1990, Ezechiel avait 5 ans. De père inconnu. Nul ne sait pourquoi l'enfant ne fut pas tué lui aussi. Il fut trouvé par la police, sur la scène du crime, dans le bain de sang de sa mère. Il fut immédiatement placé à l'orphelinat et reçu un suivi psychologique. Le rapport de ce suivi nous apprend peu de choses finalement. Il ne parla pas, jusqu'à l'âge de 8 ans. Blocage psychologique. Attrait très prononcé pour la connaissance, la vérité. Passait le plus clair de son temps à la bibliothèque lorsqu'il n'avait pas cours. Solitaire par moment et très peu d'ami. En avance, son comportement traduisait l'ennui en présence des personnes de son âge. Rien de bien effrayant d'après le psychologue qui l'a suivi. Un garçon intéressé et intéressant quoi qu'un peu morbide parfois.
Aucune réticence à parler de sa mère et de ce qui lui est arrivée. Aucun accès de colère jusqu'à l'adolescence mais quelques accès de violence notables. A 13 ans, il fut l'auteur d'un incendie dans le gymnase de son collège. Il l'expliqua sans ambages. Il n'a jamais rien cherché à cacher a priori. Un garçon plus âgé le persécutait depuis quelques temps. Il a expliqué qu'il avait senti la colère grandir en lui et le submerger. L'incendie était une façon d'assouvir cette colère, de la libérer. Personne ne fut blessé. Il fut renvoyé de ce collège et placé dans un collège catholique, plus stricte. Il refusa de tout temps de croire en dieu ou même de dire la prière mais suivit un parcours scolaire tout à fait normal, il était parmi les meilleurs de sa classe. Toujours aussi solitaire, il fut renvoyé de l'internat après avoir séquestré une fille dans sa chambre. Aucun mal ne fut fait à cette fille et il n'expliqua jamais son geste. Il obtint son diplôme à 17 ans et disparu. Le psychologue qui le suivait ne le revit pas. Nous savons maintenant qu'il travaillait à la bibliothèque de l'université de Columbia, comme simple archiviste. Un travail qui devait satisfaire pleinement son besoin de solitude et de connaissance en même temps. Il y a travaillé jusqu’à l’âge de 21 ans, âge auquel il fit son crime, âge auquel il fut transféré à No Man’s Land.

Remarques : Il est ambidextre et atteint d'hypermnésie. Il n'oublie jamais rien, un prénom, un visage, une date... Tout ce qu'il a lu ou entendu un jour est acquis, quelque part dans sa mémoire. Sa capacité d'apprentissage est extraordinaire grâce à cette maladie qui pourtant à son lot de souffrances.
Il lui arrivait parfois de ne plus supporter la présence des autres autour de lui, leur discussions s'entrechoquant dans sa tête et sa mémoire saisissant chaque détail pour ne jamais les oublier, chaque chose insignifiante et saturant son esprit d'informations, il croyait devenir fou… Il pouvait ainsi se souvenir à la demande de ce qu'il avait mangé 4 ans plus tôt, un certain Jeudi 3 Novembre à midi. Il pouvait vous redire de quel couleur vous étiez habillé tel jour ou s'il faisait beau. Autant de choses inutiles qui ne faisaient qu'engorger son esprit jusqu'à lui donner des maux de tête insoutenables et jusqu'à faire de chaque moment avec les autres, une véritable torture. Il ne supportait alors plus de les entendre parler de tout et de rien. Il ne voulait entendre plus que les choses utiles. Il était devenu violent plus d'une fois à cause de cette maladie, elle le rendait agressif par moment. Par-dessus sa douleur venait s'ajouter une fatigue psychologique incroyable. Tout cela explique très clairement sa solitude et quelques accès de colère qu'il eut pendant son séjour à l'orphelinat.
J'ai remarqué un certain contrôle sur cet état à présent, il contrôle sa maladie et a certainement appris à faire le vide dans sa tête lorsque la discussion à laquelle il assiste lui semble dénuée d'intérêt. Il a appris à se préserver. Il me semble cependant que les maux de tête persistent... »

Le cliquetis du magnétophone retentit et Rachelle sursauta presque dans l’attention qu'elle portait aux mots du profiler qui l’avait suivi avant elle à l’institut. Elle se redressa dans son siège et mit une autre cassette. Elle lança la lecture tout en se préparant un café puis revint s'assoir au bureau, sur son fauteuil pivotant.

« Durant nos entretiens, je n'ai pu recueillir que trop peu d'informations, c'est un homme très intelligent, qui ne se laisse pas berner.
Il parle peu et ses rares paroles sont teintées bien souvent de sarcasme. Il ne parle jamais pour ne rien dire.
La vérité, c'est tout ce qui l'intéresse. Voir, réfléchir, connaître puis comprendre.
S'il a été impulsif autrefois, Il ne l'est plus je crois. C'est quelqu'un de très réfléchit et il n'agit qu'après avoir correctement analysé une situation.
Il a beaucoup de charisme, c'est indéniable.
Son aspect physique et sa posture y sont certainement pour beaucoup. En le voyant, en analysant sa démarche assurée et presque dansante on devine quelqu'un sûr de lui. Il se tient toujours très droit et la tête haute. Il dégage un certain flegme, une insolence qui peut énerver, amuser, impressionner, attirer, fasciner... Mais ne vous y trompez pas, c'est bel et bien le malin qui est dissimulé dans chacun de ses gestes. Derrière ce comportement hautement courtois et pétri de bonnes manières, c'est le démon.

Il sait se montrer incisif et intimidant lorsqu'il souhaite se débarrasser d'un nuisible, donner un avertissement. Cependant, il me semble qu'il n'est pas le genre à rabaisser les gens ou à se montrer supérieur, c'est juste quelqu'un avec beaucoup de prestance.
Il n'est jamais négligé ou du moins tente de ne pas l’être.
Il pourrait dégager une grande aura de protection et de sécurité auprès de ses amis, mais il n'en a pas vraiment, on ne peut pas en dire autant de ses ennemis.

Son regard et son sourire sont des armes redoutables, c'est peut-être ce qu'il y a de plus perturbant chez lui. Ils sont très expressifs, passant du sourire à la haine en un clin d'œil, de la sympathie à l'effroi en moins de temps qu'il le faut pour le dire. S'il vous apprécie ou même s'intéresse à vous, vous le saurez. Si au contraire, il ne vous porte pas dans son cœur, vous le verrez également aisément dans son regard. Ses lèvres sont fines et rouges et son sourire est large et carnassier, si bien prononcé par une petite fossette au creux de la joue. J'avoue moi-même avoir passé des nuits blanches après nos rencontres, à frémir à la simple idée qu'il se venge pour mon travail. »

Ce récit et la description de l'homme eut le don de refroidir complètement Rachelle dont la bouche s'était entrouverte pour faciliter une respiration devenue haletante. Elle avait vu son portrait dans les journaux, dans son dossier... Mais rien n'aurait pu si bien le décrire. Les journaux ne parlent pas de sa façon d'être, de se tenir, de penser...
Elle prit une nouvelle cassette et se leva, jetant un œil aux photos de son meurtre tandis que le récit reprenait.

« Lorsque j'analyse son premier meurtre, ce qui me frappe c’est sa maitrise. Le tout était si bien contrôlé, si bien pensé au millimètre près que c’en est bluffant. Il semble qu’il ait tué par exaspération. C’était son premier et unique meurtre en ce monde, le scanner de sa 21ème année lui fût fatal. La machine vit les échos de son meurtre et prévint des suivants. Il a appris à dompter ses pulsions de mort mais ne peut s'en séparer. Il ne s'arrêtera jamais.

Morgan n'est pas un psychopathe, c'est un sociopathe.
Ils ne respectent pas, tous deux, les règles. Si ce n'est peut-être, pour les plus intelligents d'entre eux, mais seulement dans la mesure où ils tenteront de bien les maîtriser afin de ne pas se faire prendre lorsqu'ils les contournent. Telle pourrait d'ailleurs être la devise d'un sociopathe et de son esprit prédateur : prendre sans se faire prendre.
Ils n'ont tous deux pas de remord. Les psychopathes sont incapable d'amour ou encore de sensation forte, les sociopathes gardent eux un très grand contrôle sur leurs émotions mais nous supposons qu’ils en ont. Vous les verrez rarement pleurer, que ce soit de joie ou de tristesse.
Les sociopathes n'ont pas ce désir de faire souffrir et sont moins impulsifs de nature que les psychopathes.
En général, un sociopathe est un sujet qui a sa propre vision du bien et du mal qui n'est pas celle socialement acceptée, pouvant donner lieu à une multitude de manifestations singulières asociales, antisociales délictueuses ou criminelles à divers degrés. C’est ainsi que notre sociopathe pourra être un voleur, un escroc, un violeur voire un assassin et même un tueur en série.


Son mode opératoire :
On a relevé une forte quantité de chloroforme dans les poumons des victimes. C'est ainsi qu'il l’a enlevée, il l’a endormie. Il ne l’a pas frappée, ne l’a pas blessée et n’a rien gardé d’elle. Il l’a vidé de son sang et c'est ainsi qu'il a provoqué un arrêt du cœur. Nous n'avons jamais retrouvé une seule goutte de sang et la scène de crime était d'une propreté déconcertante.
La victime était un homme, nous ne savons s’il serait capable de tuer une femme ou un enfant. Le petit garçon de la victime a révélé quelques temps après l'internement du sujet que son père l'abusait sexuellement et qu'il avait vu le sujet le soir même dans un restaurant. Le père aurait touché le petit garçon par dessous la table et Morgan n'en aurait rien manqué.
L'homme a disparu le lendemain soir.
C'est comme si son crime était motivé par des fins louables. Il déteste le manque de respect et de courtoisie.


Je n'ai noté aucune pulsion sexuelle dans ses meurtres. »

Au sein de l’asile, où il vit depuis 5 ans maintenant puisqu’il est arrivé à l’âge de 21 ans en ces murs, il semble qu’il se soit parfaitement adapté. Sa posture de dandy fut quelque peu mal accueillie au départ, il me semble qu’il a eu quelques violents accrochages jusqu’à ce qu’il se fasse comprendre. Il a notamment roué de coup deux hommes venus on le suppose pour le violer à son arrivée. Pour se faire, il a glissé dans une housse d’oreiller, un certain nombre de canettes, il a refermé la housse par un nœud et s’est servi de cela pour les frapper. Le premier n’a eu qu’un bras cassé, l’autre s’est vu asséner tant de coup qu’il en est mort.
Ce fut son premier acte de violence à l’asile. Par la suite, et avec le respect qu’il avait conquis, il put évoluer comme il le voulait, ou presque. Sa vie ne va pas sans la violence. La dernière victime en date s’est vu couper la langue pendant l’heure du repas. Ce dernier était venu pour lui prendre son dessert. Morgan lui a planté sa fourchette dans la main avant de lui éclater la tête sur la table, la tenant fermement pour lui couper la langue.
Il est très violent et très efficace lorsqu’il se bat. Il n’attaque presque jamais et lorsqu’il est à l’origine de l’affrontement, nous en apprenons bien vite les véritables raisons. En clair, laissez-le tranquille et il en fera de même avec vous. Sauf exception.

Il n'oppose pas vraiment de résistance aux gardiens ou au personnel soignant.



QUARTIER LIBRE


Citation.
Il avait encore passé la journée, enfermé entre quatre murs. La salle des archives de l’université de Columbia était devenu son repère. Le seul. Il y arrivait très tôt le matin et en sortait aussi tard que possible le soir, ne souhaitant pas se laisser aller à la mauvaise chair lorsqu’il en sortirait. Les rues de la grosse pomme étaient agitées jusque très tard dans la nuit et il se savait facilement irritable dans ce genre de situation. Chaque femme éméchée venant vers lui jusqu’à l’attouchement sans ambages, chaque type encore plus ivre venant, jaloux, reprendre leur présence, le menaçant comme s’il comptait retenir les dites jeunes femmes, chaque épave, installé dans un coin pour se faire son rail de coke… ne soupçonnaient pas une seule seconde le danger auquel ils s’étaient offerts. Chacun d’entre eux... Il les imaginait, des heures durant, leur brisant la nuque, les vidant de leur sang, les rouant de coups tous plus violents les uns que les autres. Ces images le distrayait, assez de temps pour que les futurs victimes puissent en garder la vie. Il se rassasiait de ses idées, de son imagination. Lui permettant intimement de trouver une solution à tout ce chaos putride. Il sortirait des archives, ce soir encore. Et il savait qu’il devrait prendre sur lui, faire taire ses instincts meurtriers pour épargner toutes ces pauvres vies.
Il passa toute la dernière heure de sa journée, assis sur le sol froid de la pièce, dos au mur, une partition de musique entre les mains. Il la lu et entendit la musique, en lui-même. Il n’avait pas encore pu se payer un piano. Il jouait parfois dans la salle d’instruments de l’université lorsque l’orchestre en était absent. Il s’en payerait un au plus vite, c’était vital pour lui. Son petit appartement au cœur de New-York n’était pas très accueillant. Il respirait toute la froideur de son propriétaire, sobre, peu meublé et paisible.

Il n’y rentra pas en sortant de son travail. Il se rendit dans un piano-bar restaurant de la ville, un endroit assez voluptueux où il pourrait déguster un plat délicieux dans l’ambiance rassurante d’une mélodie somptueuse. C’était un habitué, jusqu’à avoir sa table réservée. Il n’y mangeait pas tous les soirs mais n’avait jamais vu sa table prise. Il s’y était installé et son plat lui fut servit. Il commença à manger tandis que la pianiste enchainait les plus grands classiques de Mozart à Beethoven en passant par Bach. Il l’écoutait. Fermant les yeux pour associer le goût à l’ouïe. Mais l’un de ses sens fût troublé… Ses yeux venaient de se poser à une autre table. Il y avait deux hommes, une femme et un petit garçon. L’homme et la femme dos au piano s’étaient retournés afin d’observer l’artiste tandis que l’enfant et l’autre homme, faces au piano pouvaient l’admirer sans avoir à se tordre. Le regard d’Ezechiel était captivé par celui du petit garçon observant la pianiste. Il semblait lui aussi fasciné par la mélodie et les mouvements parfaitement effectué par ses mains. Instinctivement la main droite d’Ezechiel c’était mis à jouer la partition de droite sur la table.
Puis le petit garçon se désintéressa du pianiste, baissant la tête pour regarder ses cuisses, sous la table. Le regard d’Ezechiel se fit suspicieux et il porta son attention sur l’homme trônant patriarche aux côtés du garçonnet. Le bras de se dernier semblait bouger lentement sous la table, la main que l’on devinait aisément dirigée sur l’entre jambe du petit. Le garçon releva à peine la tête, la musique n’étant plus à présent qu’associée à l’horreur d’un attouchement moite et incestueux.
La main d’Ezechiel se stoppa net, se crispant sur sa serviette, son regard fixant à présent tour à tour le père de l’enfant pervers et l’enfant perdu subissant devant tous le monde l’affront le plus total. L’enfant croisa le regard d’Ezechiel, dans un échange qui se fit insistant. Ezechiel se sentit tressaillir sous les yeux innocents de cet enfant. C’était presque suppliant, presque honteux.
Il observa cette scène impuissant à sa table jusqu’à ce que le second homme et la face se tourne de nouveau vers le petit garçon et son père. Ce dernier ôta alors doucement sa main pour ne pas se faire surprendre et le repas repris, comme si rien ne s’était passé.

Le serveur vint proposer un dessert à Ezechiel qui refusa, le spectacle obscène lui ayant coupé l’appétit. Il resta pourtant encore quelques minutes puis paya l’adition et quitta le restaurant. Il ne partit pas bien loin. Il attendit, à l’abri des regards, que le groupe d’amis sorte du restaurant. Il les suivit, voulant savoir où ils vivaient. L’autre homme les quitta, partant de son côté, laissant le couple et leur enfant. Ezechiel poursuivit son chemin discrètement, poussé par un élan de folie dévastatrice. Son corps n’était plus qu’un amas de nervosité et de tension. Ils rentrèrent dans une demeure en apparence accueillante, couverture parfaite pour un crime parfait. Ezechiel resta planté devant la maison quelques minutes, observant les fenêtres s’illuminer une à une, illustrant les déplacements de la petite famille. Son regard se ferma doucement, cherchant à se convaincre qu’il devait s’enfuir, au plus vite. Mais la porte de la maison se rouvrit avant même qu’il ne tourne les talons. Il releva la tête et en vit sortir l’homme, tenant un chien en laisse. Ezechiel le laissa s’éloigner. Il reviendrait le lendemain à heure précise, avec tout ce qu’il lui faudrait. Il rentra chez lui. Passant la nuit à préparer son crime mentalement. Plus rien en lui ne tentait de l’en dissuader. Il devait le faire. Il s’était installé sur son lit, fixant le plafond, refusant de fermer les yeux. Il devait soutenir ce regard qu’il voyait encore, celui du petit garçon. Il soutint ce regard et lui sourit tendrement, comme s’il pouvait le rassurer. Comme si l’enfant pouvait le voir lui aussi. Il travailla le lendemain, sans que le petit garçon ne quitte son esprit. Le soir venu… Il passa à l’action.

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