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Lucian - Commencer à lire l'histoire

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MessageSujet: Lucian - Commencer à lire l'histoire Jeu 21 Juin - 12:08



MONSIEUR, Lucian Fenrir



(Ici mettez l'image ou le gif que vous souhaitez)


ÂGE : 35 ans
DATE DE NAISSANCE : Année 1976
LIEU DE NAISSANCE : Manhattan
MÉTIER, ETUDES :
CÉLÉBRITÉ : Vigo mortensen
CODE RÉGLEMENT : Non parce que c'est ma dédicace perso ! Ok by Eze' Razz



VOTRE PSEUDO : Luc’
VOTRE ÂGE : Vieux
DISPONIBILITÉ : 3/7 jrs
AVIS SUR LE FORUM : Qui se soucie véritablement de mon avis ?




Orientation sexuelle :
Hétéro
Bisexuelle
Gay
Autres

Statut :
En couple
Célibataire
Compliqué

Groupe :
Keep Calm
Take Care
Industrial Disease
Natural Born Killer
Dangerous and Free
Free and Rebellious


HISTOIRE

Citation

Lucian est né en 1976 à Manhattan, d'un père Irlandais et d'une mère dépravée. C’était une droguée accro qui se payait ses doses de drogues en se prostituant chaque nuit sur les trottoirs, hantant les ruelles sombres et enchainant les motels miteux. Elle abandonna Lucian lors de ses 4 ans aux services sociaux, une nuit en le posant sur le trottoir devant le bâtiment et sonna à la porte puis prit la fuite en titubant dans une ruelle sombre. Elle n’avait pas réalisé qu’elle s’était trompé et que le bâtiment des services sociaux était de l’autre coté de la rue. Elle avait sonné à la porte d’un appartement qui ne répondit pas. Lucian fut réveillé par le froid, abandonné dans la rue, terrorisé par l’obscurité glaciale de la nuit sans autre protection que sa maigre couverture face à l’immensité de la ville. Il n’osa pas bouger de l’endroit où il était dans l’espoir fou que sa mère reviendrait bientôt le chercher. Il ne voulait pas risque de chercher un endroit plus à l’abri des morsures du vent et que sa mère ne le retrouve plus. Ce n’est que le lendemain matin, à 9 heures lorsque le premier fonctionnaire des services sociaux arriva au bureau qu’il trouva Lucian roulé en boule dans sa couverture miteuse, inconscient et faible. Immédiatement, il appela les urgences et lança une procédure administrative qui finira par déboucher sur la mise à l’orphelinat. Lucian faillit mourir de froid cette nuit-là, il faillit encore mourir de la pneumonie qui s’ensuivit et faillit perdre l’usage de ses pieds et de ses doigts. Un corbeau s’était posé sur lui croyant à un cadavre. Voulant se nourrir, le corbeau lui creva l’œil d’un violent coup de bec. Aujourd’hui, il garde encore les séquelles de cette nuit glaciale : les doigts de sa main gauche ainsi que l’auriculaire et l’annulaire de la main droite sont insensibles et il a perdu son œil gauche. Il ne regarda plus la mort de la même façon. Le concept abstrait de la mort devint pour lui une dure réalité qu’il avait échappé de justesse. En grandissant, il apprit à craindre la mort de moins en moins.

Lucian était jeune mais pas assez pour oublier ce terrible évènement, qui changea sa vie entière. Au contraire, son jeune âge l’avait empêché de réalisé l’horreur et la gravité du geste de sa mère, mais avait grandement amplifié les peurs du garçon. Il avait été terrorisé par la ville, chaque ombre et chaque bruit étaient pour lui des monstres terrifiants venant pour l’enlever et lui faire du mal. Ce fut avec le temps qu’il remua ces douloureux souvenirs, qu’il comprit le geste honteux de sa mère, qu’il réalisa qui était sa mère : une droguée impuissante, lâche et faible qui avait abandonné la chair de sa chair pour quelques seringues. Lucian passa plus d’une dizaine d’année à se tourmenter, à se torturer l’esprit avec ce tragique évènement. Plus il grandissait, plus il assimilait la gravité de cette nuit et plus il maudissait sa mère. Sa haine devint source de sa vie et de ses émotions. Tous les psychiatres, psychologues et médecin surveillait de près Lucian en voyant nettement son tourment, craignant qu’un jour cette boule de haine n’explose. Mais Lucian n’explosait pas, il ne faisait que se torturer l’esprit mais n’en venait jamais au physique. Les autres pensionnaires de l’orphelinat ne se risquaient pas à l’embêter voyant nettement l’instabilité mentale du jeune garçon. Du coup, il ne se battait jamais. Il ne cherchait pas à se battre ou à prouver que son existence n’était pas inférieure à celle des autres. Il restait replié sur lui-même.

Lors de sa quatorzième année, Lucian croisa une femme dans la rue en rentrant de l’école. Ce fut comme la foudre qui s’abattait sur lui : immédiat et violent. Il s’immobilisa instantanément, les muscles tendus, choqué et ahuri. Le visage de cette femme avait déclenché quelque chose au fond de sa mémoire, de son subconscient, lui rappelant étrangement sa mère. Sa carrure était familière, avec ce jeune enfant qu’elle tenait par la main. Lucian rebroussa chemin et se mit à la suivre. Il n’y avait aucune réflexion ni volonté dans ses actions, son corps bougeait tout seul sans qu’il comprenne vraiment ce qu’il se passait. Il était encore trop étonné et surpris pour réfléchir et être maitre de ses actions. La femme s’engouffra dans un bâtiment où se trouvait plusieurs HLM. Lucian resta devant l’immeuble pendant un long moment, essayant d’assimiler ce qu’il venait de voir. Était-ce vraiment sa mère qu’il venait de croiser ou était ce juste une illusion que sa mémoire lui jouait ? Il devait en avoir le cœur net, il entra dans l’immeuble et se rendit aux boites aux lettres. Il releva le nom de la jeune femme et s’en alla. Il passa ensuite plusieurs jours à faire des recherches sur internet à demander à la directrice de l’orphelinat des informations sur sa mère, des photos, un nom de jeune fille ou d’épouse, tout ce qu’il pouvait trouver. Le dossier que la directrice lui fit consulter fit disparaitre tous les doutes que Lucian aurait pu avoir, cette femme était bel et bien sa mère. Plus troublé que jamais, Lucian se referma plus que jamais sur lui-même. Il passait ses nuits à se torturer l’esprit pour savoir pourquoi cette femme avait un enfant ? Si elle s’occupait de lui, pourquoi n’avait-elle pas pu s’occuper de lui ? Sa chair et son sang, pourquoi l’avait-elle abandonné dans cet enfer glaciel et terrifiant, pourquoi l’avait-elle abandonné seul face à l’immense gouffre ? Pourquoi si elle pouvait et voulait s’occuper d’un enfant ?

Après deux nuits de tortures et de tourmentes sans avoir pu fermer l’œil de la nuit, Lucian sortit de sa chambre un soir, l’air serein et calme et plus décidé que jamais. Il se rendit aux cuisines de l’orphelinat et proposa son aide pour préparer le diner à la cuisinière qui refusa poliment avec un sourire. Lucian sourit et fit demi-tour pour sortir. Au passage, il subtilisa un des couteaux de bouchers qu’il glissa dans sa manche. Il sortit et prit le chemin qu’il avait emprunté quelques jours plus tôt. Il arriva devant le HLM à la nuit tombée. Il s’engouffra dans l’immeuble et monta les étages. En arrivant devant la porte, il leva la main pour frapper, mais sa main resta suspendue dans le vide. Une énorme boule s’était formée dans son estomac. Il tremblait de tout son corps, des gouttes de sueur perlèrent sur son front, sa vision s’embruma. Il fut subitement pris de vertige qu’il s’effondra sur le mur. Il s’y adossa et se laissa glissa le long du mur pour s’asseoir et plonger sa tête entre ses genoux en se la prenant des mains. Sa respiration était saccadée et troublée. Son corps ne lui appartenait plus, il ne comprenait pas ce qu’il lui arrivait, mais pire encore il n’avait pas les moyens de le réaliser. La seule chose qui était dans sa tête était des questions, les souvenirs de ses douleurs, de ses tourmentes. Perdu dans le tourbillon de torture qu’était sa vie, Lucian n’avait aucun contrôle sur lui-même. Il ne faisait que subir, se laissait emporter par les évènements. Lucian n’aurais pas su dire quand ni pourquoi, mais sa crise d’angoisse prit fin soudainement. Il avait à nouveau le contrôle de son corps et avait cessé de se morfondre dans le douloureux passé. Il se mit sur pied d’un bond et l’air décidé se mit face à la porte de l’appartement.

C’était un vieux bâtiment qui tombait en ruine. L’embrasure de la porte d’entrée était en vieux bois, mort et craquelé. L’adrénaline envahissant le corps de Lucian, il se jeta violement sur la porte en mettant un puissant coup d’épaule. La porte céda facilement sous la fureur destructrice du jeune garçon et s’ouvrit dans un claquement sonore. Lucian, emporté par son élan se trouva au milieu du petit appartement. Il sortit le couteau de sa manche en regardant autour de lui. Sa mère était là devant lui, surprise et terrifié par cette soudaine intrusion. Lucian vociféra alors toutes les questions qu’il se posait depuis plus d’une dizaine d’années. Ces questions qui n’attendaient aucune réponse puisque ce n’étaient que des reproches, que des insultes déguisées. Lucian marcha droit vers elle sans réfléchir mais sûr de lui. Il saisit alors sa mère à la gorge de sa main gauche en la poussant contre le mur et leva le couteau au-dessus de sa tête prêt à frapper. Sa mère hurla, mais il n’entendait plus rien. Il la sentit se débattre mais ne sentait pas son corps sous sa main gauche. Il n’avait plus aucune sensation dans sa main gauche à cause de cette nuit. Alors, violement, d’une hargne sans précédent, il abattit son couteau dans la poitrine de la jeune femme. Après la première frappe, il frappa à nouveau, et encore, encore et encore. Il frappait avec tellement de force qu’il sentit une côte se briser sous son poing. Le corps de la jeune femme glissa sur le côté le long du mur pour tomber par terre dans des cris étranglé par la strangulation et par le sang qui s’accumulait dans ses poumons. Il restait au-dessus de sa mère, en position dominante, pour reprendre ce qu’elle lui avait pris quand il était enfant, pour se réaffirmer en tant qu’individu avec sa propre volonté. Il resta au-dessus quelques minutes avant de tomber en arrière et s’asseoir. Il respirait avec difficulté mais les seules larmes qui ornaient son visage étaient des gouttes de sang. Il avait les yeux secs et le regard sérieux, légèrement satisfait. La boule qu’il avait dans le ventre, qui avait grossi en lui pendant plus de dix ans était assouvie.

C’est assis dans cet appartement miteux, qu’il réalisa alors le contact qu’il avait avec la mort. Il ne craignait pas sa propre mort, mais ne craignait pas non plus de la donner aux autres. C’est alors qu’il souriait à cette pensée qu’il entendit alors les pleurs derrière lui. Il tourna brusquement la tête pour voir l’enfant debout au milieu de la pièce, terrifié et en pleurs. Lucian se leva d’un bond paniqué. Cet enfant ne lui avait rien fait et ne méritait pas qu’il le tue, mais il avait peur qu’il ne le dénonce à la police. Alors les conséquences possibles de son acte montèrent à la tête de Lucian lui faisant réaliser qu’il était dans de gros ennuis. Il décidé de tuer le garçon afin qu’il n’y ai aucun témoin et ce meurtre assouvirait peut être sa jalousie, cet enfant que sa mère avait gardé. Il s’avança rapidement en regardant l’enfant dans les yeux. C’est alors qu’il se vit lui-même dans un miroir. Ses yeux étaient les mêmes que les siens. Ce garçon était son frère, cela lui apparaissait seulement maintenant comme une évidence. Perturbé, Lucian contourna l’enfant qui profita du passage libre pour aller chercher protection auprès du cadavre inerte de sa mère, se plongeant dans la marre de sang. C’est la dernière image que Lucian a de cet appartement, il se précipita vers la sortie et se mit à courir sans se retourner. Il entendait du bruit derrière lui mais ne s’en préoccupait pas. Il courrait, courrait jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus. Il se réfugia alors dans une ruelle sombre et se cacha derrière une poubelle. Il réalisa alors qu’il était encore couvert de sang, qu’il tenait toujours son couteau de boucher. Après avoir repris son souffle, il se remit à courir pour se rendre à East River et sans réfléchir sans ralentir, il sauta dans l’eau. Il laissa le couteau couler au fond de la rivière et se laissa entrainer par le courant tout en essayant de se laver.
Le soir il rentra à l’orphelinat trempé, en s’excusant d’avoir manqué l’appel car il avait essayé d’aider un garçon à récupérer son chien qui s’était égaré dans le port. Par la suite, Lucian se montra beaucoup plus calme et serein auprès des médecins. Ceux-ci semblait rassuré par l’amélioration de la santé mental de Lucian et semblait moins s’inquiéter pour son futur premier scan. La vérité était que Lucian était encore traumatisé par son geste. Surtout le manque de contrôle qu’il avait eu, cette barbarie irréfléchie, cette rage berserker qui s’était emparé de lui et qui avait créé une porcherie ingomable. Lucian ne voulait plus que cela se reproduise et commença à se calmer. Cela fut facile puisqu’il ne se torturait plus l’esprit, il n’avait plus de tourmente. Il lui restait un souci, un détail qui l’inquiétait mais sans vraiment le ronger. C’était son jeune frère. Lui avait-il brisé la vie comme sa mère l’avait fait avec la sienne ? Qu’allait-il advenir de lui ? Le souvenir de son frère allait rester avec lui, dans sa mémoire toute sa vie. Et cela aurait un incident plus tard.

Son premier scan devait arriver bientôt et Lucian savait qu’il serait contrôlé positif puisqu’il avait déjà été violent et meurtrier. Etant attaché à sa liberté, Lucian commença à réfléchir à un moyen d’échapper au scan. Sa première idée fut la fugue et de se cacher mais il réalisa que ce n’était techniquement pas possible. Alors il eut une idée pour berner le scan. C’était un scan rétinien. S’il présentait un autre œil que le sien, il n’y aurait pas de soucis. La veille du scan, il s’échappa de l’orphelinat la nuit et se rendit au cimetière le plus proche. Il creusa la tombe la plus récente et ouvrit le cercueil. Il sorti alors un petit couteau de sa poche et se pencha au-dessus de l’homme. Il lui ouvrit la paupière à l’aide ses doigts et glissa la lame délicatement entre l’œil et la paupière. Il enfonça le canif et commença à trancher la chair qui retenait l’œil dans l’orbite. Le canif n’était pas aiguisé comme un scalpel et Lucian avait bien du mal et faire un travail propre. L’obscurité n’aidait pas, mais il était hors de question d’allumer une lampe ici. Il échoua à extraire l’œil du cadavre mais fort heureusement, Dieu pourvu l’Homme de deux yeux. Il s’attaqua donc au deuxième et réussi à l’extraire. Il coupa le nerf optique à la base de l’œil puis s’ouvrit sa propre paupière gauche. Il enfonça l’œil dans l’orbite qui rentra avec un bruit de pet. Lucian fut surpris de ne pas trouver ça plus dégoutant que lorsqu’il avait perdu son œil de verre quand il grandissait et qu’il ne restait plus en place dans l’orbite. Lors du scan, il avait bien présenté son œil gauche et le médecin n’y avait vu que du feu. Le cadavre était négatif au comportement violent et Lucian s’en alla librement. Il se débarrassa de l’œil et se rendit copte qu’il allait devoir trouver un œil à chaque scan.

Avec le temps, il apprit à parfaire sa combine, en dissimulant les cadavres afin que personne ne se rendent compte que des yeux disparaissaient. Il devait tuer des gens pour prendre des yeux encore vivant, capable de répondr eau scan rétinien. Il devint alors très méticuleux dans ses meurtres et soigné. Il apprit à repérer les gens négatif au scan. Il fallait des gens avec de la personnalité, une grande gueule mais sans couilles. Les gens que tu bouscules dans la rue qui se retourne en lançant un regard noir ou une petite insulte mais qui ne disent en rien quand on les regarde en retour avec un sourire de provocation, ceux qui continuent leur chemin. Ceux-là étaient la cible parfaite pour prendre leurs yeux, car c’était ceux-là qui avaient le moins de chance de perdre la tête.Par la suite, Lucian retrouva son frère, il apprit qu’il était à l’asile. Lucian décida de l’en faire sortir et décida de postuler pour un poste à l’asile.

Lucian devait trouver une manière d’entrer dans la vie de l’asile et le plus efficace serait de s’y faire embaucher. Cependant, il n’avait aucune envie d’aller nettoyer les chiottes de ces malades mentaux qui n’avait plus rien à faire de l’ordre et du respect, qui vivaient dans le chaos au bord de l’anarchie. Il n’avait pas non plus spécialement envie d’aller faire régner l’ordre et la justice à coup de matraque et de menaces inutiles. Après plusieurs semaines de réflexion, Lucian trouva alors une opportunité. L’asile recrutait un chef d’équipe afin de diriger une équipe nocturne de gardien. Lucian trouva le tour de garde de nuit parfait, il y aurait moins d’activité dans l’asile, il serait donc moins sujet à ce qu’on se mêle de ses affaires, il pourrait œuvrer à son propre agenda, et aurait du temps libre. Cerise sur le gâteau, il aurait moins de responsabilité et un salaire plus élevé dû aux horaires. Il envoya donc un CV exemplaire le plus rapidement possible afin d’être au sommet de la pile en mentant erronément comme d’habitude sur son parcours et ses intentions. Il s’inventa un diplôme en psychologie, qu’il avait étudié pour savoir choisir ses victimes et déclara avoir un excellent relationnel humain et un esprit organisé et méthodique. Au moins son CV n’était pas entièrement un mensonge. Lorsqu’il fut convoqué à l’entretien, il s’arrangea pour subtiliser la liste des autres candidats pour le poste. Il lui fut facile ensuite de leur passer un coup de téléphone leur annonçant que le poste avait déjà été pourvu et qu’il n’était plus nécessaire de se rendre à l’entretien. Lucian n’avait plus que quelques concurrents qui manifestement ne firent pas le poids face aux qualités et au charme de Lucian.
Lucian commença son nouvel emploi en tant que chef d’équipe de façon exemplaire et irréprochable. Il ne fit pas l’erreur de chercher le dossier de son frère immédiatement, il ne chercha pas à le convoquer ou à lui rendre une visite particulière. Il commença par se familiariser avec son équipe, comprendre le caractère et la personnalité de chacun de ses hommes pour supposer les limites de ce qu’il pourrait leur demander. Il s’instaura rapidement chez les détenus en tant que gardien froid et insensible. Autoritaire et radical. Il ne montrait pas son sadisme latent, mais n’hésitait pas à recourir aux lourdes punitions. Le nombre d’isolements, de rationnements et de privation augmentèrent radicalement lorsqu’il prit son poste. Il restait cependant contre le passage à tabac ou les punitions corporels des détenus car il estimait que ce ne serait politiquement pas correct et il ne voulait pas prendre de risques, pas au début. S’il accompagnait souvent son équipe pendant leurs rondes, jamais il intervint directement chez les pensionnaires. Il ne faisait que prendre les décisions, donner les ordres, gérer ce qu’il se passait mais il restait toujours en dehors des actions, ne faisant qu’observer de loin ce qui ajoutait quelque chose de terrifiant chez lui. Le mystère qui entourait cet homme toujours en costume cravate, sans un pli, droit et implacable, l’homme intouchable au yeux glaciales. Bien sûr, beaucoup tentèrent de s’en)rendre physiquement à lui, auquel cas Lucian le repoussait avec une projection parfaitement exécutée et laissait alors les gardes maitriser le détenu. Les quelques téméraires passaient alors plusieurs mois en isolement radical, camisole dans une cellule confiné minuscule dans l’obscurité avec les rations minimum pour survivre. Cependant, il ne faisait pas la chasse à ses gardiens qui pouvaient commettre leurs actions individuellement dans un coin, s’il faisait ça discrètement sans que Lucian ne le découvre et que personne ne lui remontait l’information. Quoiqu’il se passait, il ne dénigrait jamais son équipe devant une personne extérieur, jamais il ne leur faisait des reproches en publique ou n’importe quoi qui aurait pu leur nuire. Cependant, s’il faisait une erreur trop grossière, il n’hésitait pas à les engueuler et les attribuer aux pires postes et corvées de l’asile. Par contre, si couvrir son équipe à sa hiérarchie pouvait lui rapporter des problèmes, il n’aurait aucuns scrupules à les balancer en pâture pour se protéger. Quant au reste du personnel de l’asile, Lucian resta très professionnel avec eux, poli et courtois sans être intime avec eux. Il estimait que c’était la meilleure chose à faire pour commencer et évaluer tout le monde. Il agirait en conséquence avec eux selon ses fins personnelles.



QUARTIER LIBRE


Citation.

C’était un vieux bâtiment qui tombait en ruine. L’embrasure de la porte d’entrée était en vieux bois, mort et craquelé. L’adrénaline envahissant le corps de Lucian, il se jeta violement sur la porte en mettant un puissant coup d’épaule. La porte céda facilement sous la fureur destructrice du jeune garçon et s’ouvrit dans un claquement sonore. Lucian, emporté par son élan se trouva au milieu du petit appartement. Il sortit le couteau de sa manche en regardant autour de lui. Sa mère était là devant lui, surprise et terrifié par cette soudaine intrusion. Lucian vociféra alors toutes les questions qu’il se posait depuis plus d’une dizaine d’années. Ces questions qui n’attendaient aucune réponse puisque ce n’étaient que des reproches, que des insultes déguisées. Lucian marcha droit vers elle sans réfléchir mais sûr de lui. Il saisit alors sa mère à la gorge de sa main gauche en la poussant contre le mur et leva le couteau au-dessus de sa tête prêt à frapper. Sa mère hurla, mais il n’entendait plus rien. Il la sentit se débattre mais ne sentait pas son corps sous sa main gauche. Il n’avait plus aucune sensation dans sa main gauche à cause de cette nuit. Alors, violement, d’une hargne sans précédent, il abattit son couteau dans la poitrine de la jeune femme. Après la première frappe, il frappa à nouveau, et encore, encore et encore. Il frappait avec tellement de force qu’il sentit une côte se briser sous son poing. Le corps de la jeune femme glissa sur le côté le long du mur pour tomber par terre dans des cris étranglé par la strangulation et par le sang qui s’accumulait dans ses poumons. Il restait au-dessus de sa mère, en position dominante, pour reprendre ce qu’elle lui avait pris quand il était enfant, pour se réaffirmer en tant qu’individu avec sa propre volonté. Il resta au-dessus quelques minutes avant de tomber en arrière et s’asseoir. Il respirait avec difficulté mais les seules larmes qui ornaient son visage étaient des gouttes de sang. Il avait les yeux secs et le regard sérieux, légèrement satisfait. La boule qu’il avait dans le ventre, qui avait grossi en lui pendant plus de dix ans était assouvie.


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VIGO MORTENSEN  ☼ LUCIAN FENRIR


Dernière édition par Lucian Nibelungen le Ven 20 Juil - 6:07, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Lucian - Commencer à lire l'histoire Jeu 21 Juin - 12:08

Bonjour tout le monde, avant de commencer à faire ma fiche, je vais présenter le personnage que j'ai en tête.
Je vous invite à me faire part de vos suggestions : comment vous aimeriez voir mon personnage afin qu'il réponde au mieux à vos attentes.
Si vos idées me plaisent, j'adapterais mon personnage afin qu'ils vous plaisent et que nous puissions RP des histoires passionnantes

Je pensais faire un homme Dangereux et Libre, trompant les scans avec subtilité et ingéniosité.
Ce serait un personnage sadique, n'hésitant pas à se salir les mains pour arriver à ses fins mais sa principale qualité serait son ingéniosité. Un personnage subtile, tacticien et calculateur. Il n'est pas fou, il est sain d'esprit, mais il n'a aucun problème à torturer des gens.

J'aimerais que mon personnage aie une personne dans l'asile qu'il voudrait voir libre. Il travaillerait donc à faire évader un Natural Born Killer. De préférence, ce natural born killer ne sera pas un abruti fini.
IL lui faudrait aussi quelques partenaires à l'exterieur qui l'aiderait ou accepterait de l'aider à parvenir à ses fins. Ces derniers se doutent du danger latent de mon personnage, mais ne savent pas vraiment l'entière nature du personnage.

Merci de laisser vos idées, vos impressions, vos suggestions afin que je finalise les détails de mon personnage.
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MessageSujet: Re: Lucian - Commencer à lire l'histoire Jeu 21 Juin - 12:31

Moi j'aime ^^ et si tu ne trouves pas ton natural born killer, je veux bien être celui là ^^

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MessageSujet: Re: Lucian - Commencer à lire l'histoire Jeu 21 Juin - 13:54

Et si Ezechiel est le natural born killer que tu souhaites voir libre, je t'aiderai à le faire sortir ^^

Edit : c'est vrai bienvenu aussi Lulu ^^


Dernière édition par Rachelle B. Bloom le Jeu 21 Juin - 13:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Lucian - Commencer à lire l'histoire Jeu 21 Juin - 13:57

XD Bienvenue au passage mon gros sac a puce préféré Razz

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MessageSujet: Re: Lucian - Commencer à lire l'histoire Jeu 21 Juin - 14:22

Quelqu'un pour occuper Misha, c'est excellent!
Je ne pourrais pas être ce Natural Born Killer vu que j'entre dans la catégorie "abruti fini" (Bon, pas vraiment, mais je me comprend). Je vote donc pour Ezechiel, comme ca j'aurais une cellule pour moi tout seul et fini les bobos =P

Bienvenue m'sieur Nibelungen!
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MessageSujet: Re: Lucian - Commencer à lire l'histoire Jeu 21 Juin - 14:32

@Ezechiel, le sac à puce il trouve que tu marche pas droit, t'as eu un accident de savonnette dans les douches de ton asile?
Faudra se trouver un backstory solide en fonction de ton histoire si tu es mon seul volontaire. Ceci dit, j'aime bcp ton caractère de faux calme, calculateur violent.

@Rachelle: Merci bien mon pitit jus de fruit, t'es toute mignonne. Pourquoi pas le lien, ya de la matière tordue à travailler là dessus. On verra si ezechiel répond aux critères

@Marchal:Merci bien. En plus tu m'apelle Mr, j'aiem beaucoup XD
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MessageSujet: Re: Lucian - Commencer à lire l'histoire Jeu 21 Juin - 15:03

Alors comme vu sur la CB je résume ce qui est possible Razz

On a la même mère. Une prostituée junkie. Tu es né 9 ans avant mois et tu as sois était enlevé à ta mère, soit elle t'as abandonné. (dans le premier cas, on peut imaginer qu'avec moi elle se soit fait plus discrète et donc ai réussi à me garder) Je ne t'ai jamais connu et elle ne m'a jamais parlé de toi. Un jour, à mes 5 ans, tu en as 15, tu montes un plan pour flinguer ta catin de mère (ton premier crime, celui du coeur, le seul désorganisé) mais tu ignores mon existence quelle cache si bien. Le jour où tu la flingues dans notre apparte miteux, tu t'aperçois qu'elle a un gosse en bas âge et incapable de le tuer lui (bah oui c'est ton frère quand même, rien d'autre qu'un môme) tu le laisses dans la marre de sang que t'as créé. Elle est morte et toi tu sais que t'as un frère. Je suis envoyé en orphelinat et tout. Tu peux m'avoir garder à l'oeil pendant ce temps, à toi de voir comment tu te conduirais avec lui, à voir aussi si tu as déjà tenté de lui parler et tout.
Je flingue un type qui fait des attouchements sexuels et je finis en taule. Toi à l'extérieur, tu ne tue plus sur un coup de tête, ton erreur de débutant t'a amené à être plus prudent, méthodique et efficace, tu tues en toute impunité. Et tu cherches à monter un plan pour me sortir de l'asile. (a voir avec Rachelle et tout). Tu as 35 ans maintenant.
Si jamais un jour ca marche ^^ On verra ce qu'on fait de notre relation à la sortie, mais ya de fortes probabilité pour que ton visage me dise quelque chose sans que je sache le replacer. A terme, si j'apprends pour ma mère, que j'aimais plus que tout (oedipe flinguez moi) il y a fort à parier que je veuille ta peau xD

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MessageSujet: Re: Lucian - Commencer à lire l'histoire Lun 25 Juin - 14:40

oui faut qu'on trouve un lien scandaleusement tordu aussi pour nos deux personnages.

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Hélas ! le poison et le glaive
M'ont pris en dédain et m'ont dit : "Tu n'es pas digne qu'on t'enlève
A ton esclavage maudit,Imbécile ! de son empire si nos efforts te délivraient,
Tes baisers ressusciteraient Le cadavre de ton vampire !"
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MessageSujet: Re: Lucian - Commencer à lire l'histoire Mer 18 Juil - 12:16

Messieurs les admins, vous pouvez commencer à lire mon histoire quand vous en aurez le courage.
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MessageSujet: Re: Lucian - Commencer à lire l'histoire Mer 18 Juil - 20:47

Luc' hein se nom me dis vaguement quelque chose mdr
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MessageSujet: Re: Lucian - Commencer à lire l'histoire Jeu 19 Juil - 10:07

Il est joyeux ton personnage dis donc...xD

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MessageSujet: Re: Lucian - Commencer à lire l'histoire Ven 20 Juil - 6:05

Miss Blackness, je suis honoré que mon nom " luc' " vous dise quelque chose, mais sachez que je ne peux m'en réjouir car mon coeur est brisé. Brisé de ne pas avoir ma moitié ici présente, répondant au doux nom de " Crys ". Cela me donne envie d'aller hurler mon désespoir à un astre nocturne.

Sur ces bonnes paroles, les admins :
- Pouvez vous changer mon Pseudo en Lucian Fenrir (Finalement, j'ai pas envie de changer de nom)
- Le RP quartier libre est une partie de mon histoire ; le meurtre de ma mère. L'histoire étant assez longue, j'ai la flemme de faire un autre RP.
- Sinon, même si je suis pas entièrement satisfait de la forme de ma fiche, j'en ai fini avec le contenu. J'ose me soumettre maintenant à votre jugement final.

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MessageSujet: Re: Lucian - Commencer à lire l'histoire Ven 20 Juil - 9:29

Parfait ! Ton poste est ajouté et ton vava recensé. J'adore tout bonnement parce que tu décris aussi bien tes échecs que tes réussites ca change des gros bill ^^
Je te valide ! Saleté de gardien !

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MessageSujet: Re: Lucian - Commencer à lire l'histoire

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Lucian - Commencer à lire l'histoire

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