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Aller fais moi ressentir quelque chose ! (pv Ezechiel)

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MessageSujet: Aller fais moi ressentir quelque chose ! (pv Ezechiel) Mer 20 Juin - 8:59

La nuit allait à sa fin, les sous-sols semblaient plus calmes, plus vides, plus déserts.
De ça et là, quelques patients se battaient encore les uns avec les autres, quelques survivants des frasques des cinglés des sous-sols se trainaient, rampaient de tout ce qui leur restait de force, dans le seul but, le seul espoir de réussir à atteindre l'escalier qui menait à l'étage du dessus.
Mais c'était peine perdue, deux des internés à l'allure folle se jetèrent sur les rescapés et se permirent de les aider à atteindre l'escalier... après les avoir démembrés bien sûr.
Les rires sadiques des fous retentirent dans le sous-sol, l'écho les perpétuant dans toutes les pièces. Le silence finit par retomber quand ils se retrouvèrent à court de proies.
Dans un coin plongé dans le noir, Vogue finissait son occupation de la nuit.

Elle prit le morceau de verre qui lui servait de couteau et trancha le majeur de sa victime dans la longueur avant de sectionner les ligaments qui maintenait la première phalange au reste du doigt, la proie se mit à remuer, on entendit un gargouillis alors que l'homme essayait d'ébaucher un cri, mais peine perdu, avec la trachée arrachée il ne pouvait parler ni émettre le moindre son.
Et le corps se tortillait, de douleur et d'agonie, Vogue, impassible regardait sa victime souffrir dans ses derniers moments. Elle assena la douleur final en extrayant uniquement l'os de la phalange visée de son doigt. Les mouvements convulsifs du corps désarticulé cessèrent et Vogue l'envoya valser contre le mur voisin.

Vogue était lasse, très lasse, tuer devenait trop facile, trop monotone, les proies qu'elle réussissait à débusquer ne lui résistait pas assez, elle n'était plus satisfaite à la fin de la nuit, ce n'était plus assez pour elle, même trois victimes ne suffisaient plus. L'aisance ne lui procurait aucun sentiment, ni frisson, ni instinct, à la fin de la nuit elle restait vide de sensations, vide de significations.
Et ça ne pouvait plus durer, elle ne supporterait pas de vivre cette insatisfaction plus longtemps.
Vogue avait besoin, oui, elle avait besoin de trouver une proie qui puisse lui résister, une victime contre laquelle elle ait du fil à retordre. Et elle avait sa petite idée de qui pourrait lui convenir.
Morgan.

Arrivée avant elle, un an à ce qu'on disait, il était un des plus crains de l'asile, un des plus dangereux. Elle savait qui s'était, elle savait aussi qu'il était plus réputé qu'elle et certainement plus dangereux. C''était parfait.
Vogue se mit alors en quête du grand méchant loup et elle ne mit d'ailleurs pas longtemps à le trouver dans une des piteuses chambres. Frustrée au possible, la blonde couverte de sang s'approche sans crier gare de l'homme, sa seule optique à ce moment la est de battre cet homme qui fait trembler les plus forts, de se sentir vivre et d'assouvir son besoin de violence.

Sans prévenir, elle lui décoche un coup de pied dans la jambe.
L'autre n'eut aucune réaction, il l'ignora tout simplement...
*Putain mais réagis !*
Vogue ne manifesta pas la moindre émotion, d'ailleurs elle en était incapable.
Elle rageait de ne pas obtenir ce qu'elle était venue chercher.
Pour toute autre retour, elle envoya deux autres coups de pied dans les jambes de Morgan.
"Réagis"murmura-t-elle entre ses dents, elle ne comprenait pas pourquoi il ne ripostait pas.
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MessageSujet: Re: Aller fais moi ressentir quelque chose ! (pv Ezechiel) Mer 20 Juin - 16:42


Une nuit de plus. Cinq années de présence dans cet asile sordide, c’était ce qu’il avait lu sur son dossier médical lors de la visite matinale. Avant cela il n’aurait su dire depuis combien de temps il arpentait ces couloirs. Sans le dossier, il n’aurait jamais su dire. Il n’avait pas mis longtemps à perdre la notion du temps. Ici, il n’y avait plus que le jour et la nuit, se faisant place de façon incessante, inéluctablement. Il n’y avait que l’heure des rondes des gardiens et les relèves d’équipes. Il n’y avait que la sonnerie insupportable, annonçant l’heure des repas et celle annonçant l’obligation de rejoindre sa cellule. Les premiers mois, Ezechiel avait compté. Il avait vite compris qu’il y avait une visite chez un psychologue par semaine, il s’était fié à cela pour compter le temps passant. Et puis il y avait eu les semaines en isolement. Là-bas, ni repas, ni visite médicale. Même le jour et la nuit s’y confondaient. Inutile de tenter de compter les jours en isolement. Les heures passent et se ressemblent. Les jours en isolement étaient alors des jours sans repère, et chaque fois qu’il agressait quelqu’un, ou se défendait d’une agression, il finissait dans cette cellule capitonnée. C’est là-bas aussi qu’il avait finit lorsqu’il avait grièvement blessé sa psychologue. Combien de temps ? Surement plus que jamais. Et puis, en sortant, les semaine avait été encore plus difficile à compter, il n’avait plus de psychologue. Aucun ne voulait assurer son suivi après ce qu’il avait fait à sa précédente psychologue. Son repère, revenant une fois par semaine autrefois, venait de disparaître. Et les jours s’étaient écoulés sans qu’il ne sache vraiment les compter. Ils s’égrenaient. Il n’était pas rare qu’on le drogue, durant ses passages sur les tables des médecins. Et on l’introduisait de nouveau parmi les autres internés. Sa perception n’en était qu’encore plus modifiée. Il était parfois l’ombre de lui-même, subissant les effets secondaires des drogues pour lesquelles il servait de rat de laboratoire. Des morceaux de viande, c’était bien ce qu’ils étaient tous en ce lieu.
Alors il s’accrochait à faire la différence entre le jour et la nuit. C’était déjà ca. Et il se saisissait d’une date dès qu’il le pouvait. Un calendrier accroché au mur dans le bureau d’un médecin. Une année sur un dossier médical. Il était parfois surpris d’avoir survécu aussi longtemps. Cinq longues années. Les gardiens lui avaient assuré à ses débuts, qu’il ne ferait pas un mois. Il s’était montré plus robuste qu’il n’en avait l’air et faisait maintenant parti des plus crains. Il avait fait plus de mort en ces lieux qu’il n’aurait su en faire à l’extérieur s’il était resté en liberté. La plupart du temps... On l’avait agressé et il avait répliqué, mortellement. Et puis parfois, il s’était lui-même laissé emporter par la violence de son être. Ces fois là c’était pourtant fait rare. Quoi qu’il en soit, chaque fois qu’il s’était montré violent, il s’était montré redoutablement efficace et c’est ce qui faisait de lui l’un des plus dangereux détenus.
Il n’était pourtant pas de ceux qui passent leur vie dans la sous-sols, se trainant sur les sols poussiéreux. Il lui arrivait d’en être, mais il n’avait pas de chef lieu. On ne pouvait pas savoir où il se trouverait à chaque heure de la journée ou de la nuit. Il savait la routine, les habitudes, dangereuses.
Il avait passé la nuit dans une des cellules ouvertes et crasseuses de l’asile. Il n’avait pas été importuné mais n’avait que très peu dormi et toujours d’une seule oreille. Il avait vu à trois reprises le gardien, effectuant ses rondes. Ce dernier n’avait eu de cesse de l’observer, entrant dans la cellule, cherchant une bonne raison pour le frapper, un objet interdit, un comportement méprisable ? Rien. Ezechiel savait se tenir.
Le matin ne tarda pas à revenir et il s’assit sur le rebord du lit qu’il avait occupé la nuit durant. Il n’était pas pressé de retrouver l’agitation ambiante. Cette cellule dégoutante avait des airs de véritable ami.
L’ombre d’une silhouette attira son attention vers l’encadrement de la porte. Il observa la jeune femme qui s’y trouvait. Il connaissait trop bien son visage, son corps, l’avait souvent observé. Elle était couverte de sang, comme souvent lorsqu’elle remontait de ses nuits dans les profondeurs du bâtiment. Il ne la quitta pas des yeux, son regard détaillant sur toute sa hauteur le corps de la jeune femme. Il planta de nouveau son regard dans celui de la jeune femme puis de nouveau sur ses pieds lorsqu’elle se mit à venir dans sa direction. Ca ne présageait rien de bon. Elle s’immobilisa et le gratifia d’un bon coup de pieds dans le tibia. La douleur s’immisça en lui mais il ne bougea pas. Un second coup vint entériner la douleur et il dut cette fois prendre sur lui pour ne pas répondre.
Il leva la tête vers l’agresseur lorsqu’elle prit la parole et l’observa, d’en bas, quelques secondes avant de se lever pour la surplomber. Elle n’était pas petite pour une fille pourtant, mais il était plus grand qu’elle, de quelques centimètres. Il l’observa quelques secondes, connaissant trop bien se visage qui depuis tout petit avait tant compté pour lui. Il finit par tenter de la contourner, sans même la toucher pour la planter seule, l’ignorant.

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MessageSujet: Re: Aller fais moi ressentir quelque chose ! (pv Ezechiel) Mar 3 Juil - 13:01


Et il continuait à observer Vogue sans broncher, sans riposter.
Un mélange étrange de fureur et de rage vint envahir la femme, il ne l prenait pas au sérieux ?! Il ne semblait même pas envisager de répondre à l'attaque directe de son assaillante. Soudain levant la tête, Morgan fixa Vogue.
Durant quelques secondes, un frisson d'origine inconnu la traversa, elle n'osa même plus bouger, enfin une réaction de la part de la terre du sous-sol !
Mais, enfin elle crut pouvoir obtenir ce qu'elle était venu chercher, sans rompre leur contact visuel, Morgan se leva, la surplombant de toute sa hauteur. Vogue se prépara à recevoir un coup sans savoir d'où il viendrait.
Bras ? Pied ? Genoux ? Tête ? Coude ? Vogue ne savait pas ce qu'elle préférerait prendre en coup mais elle avait plus que besoin de violence, elle étit complètement en transe à ce moment là, elle voulait se sentir vivre !
Rien n'était plus important que ça.
Alors qu'elle avait vu le salut de la délivrance arriver avec la première action de Morgan, il ne fit que continuer à la regarder, Vogue n'était pas contre sur le principe, le regard permettait de jauger son adversaire, mais la façon dont Morgan la fixait était une peu...étrange.
Le moment critique, l'apogée de leur duel visuel approchait, Vogue sentit l'excitation germait en elle, Morgan allait enfin se venger et Vogue pourrait tester sa force et son expérience !

Mais cette attention tant attendu ne vint jamais.

Morgan brisa toutes les illusions de Vogue. Il l'ignora royalement, la contourna sans même l'effleurer, sans faire, ne serais-ce que le moindre geste pour la punir de s'être attaquer à lui. Toutes les magnifiques blessures, les belles phalanges et le sang coulant à flots d'eux deux que Vogue avait imaginé et espéré partirent en fumée. Un petit cliquetis fit reprendre vie à Vogue, sur son poignet s'entrechoquaient entre elles les phalanges immaculées de ses victimes. Vogue les caressa de son autre main, en un instant sa colère d'avoir été ridiculisée et ignorée reprit le dessus. Avec un lenteur inquiétante, Vogue relâcha les rangs de phalanges qui retournèrent se plaquer au poignet de la jeune femme. Vogue baissa la tête, soudain, elle ne voyait plus que cet homme, Morgan, ce caïd de l'asile qui osait ignorer Vogue. Même si elle était une femme, elle ne demandait rien de plus que de se mesurer à lui, si il était si fort que cela, encastrer Vogue dans un mur ou l'envoyer à l'hôpital ne serait qu'une affaire de quelques minutes.
Mais il ne semblait même pas s'intéresser à elle, hormis l'avoir regarder en continu durant plusieurs longues minutes, il ne l'avait même pas calculée...
De rage et de frustration, elle décocha un coup de poing dans le mur, ce qui eut pour effet de faire apparaître un creux teinté de sang dans le béton.
Le poing en sang, le visage assombri et tourné vers le sol, Vogue ne se fit plus attendre. Entièrement submergée par son envie de violence, elle se jeta littéralement sur Morgan.
Peu fièrement, elle l'attaqua dans le dos et les fit basculer.
Puis elle lui barra la sortie et le braqua du regard avant de déclarer d'une voix aphone mais chargée de volonté : "Bats toi avec moi Morgan !", Vogue ne cessait de se ressasser en boucle, *comment a-t-il put m'ignorer, comment a-t-il me faire ça ?!*.
Vogue était emplie de rage désormais, elle ne laisserait pas l'homme se défiler une nouvelle fois, elle se battrait coute que coute.

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MessageSujet: Re: Aller fais moi ressentir quelque chose ! (pv Ezechiel) Mer 4 Juil - 12:37

Face à cette détenue, répondant au nom de Vogue, de ce qu’il avait pu entendre sur elle, il redevenait le petit garçon de 5 ans. Celui qu’on avait laissé en vie, gisant dans le sang d’une femme. Celui qu’on avait abandonné avec le corps sans vie de sa propre mère. Il n’avait que 5 ans. Il n’aurait rien pu faire. L’homme qui était venu ce jour là était bien trop grand, bien trop fort. Ezechiel n’était pas un être de vengeance d’ordinaire, mais s’il avait été croyant, il aurait pu jurer devant dieu qu’il tuerait ce type là s’il avait l’honneur de le revoir. Il lui avait pris son seul repère, sa mère, la seule personne bienveillante dans sa pauvre vie misérable. Celle qui avait toujours pris soin de le mettre à l’écart, à l’abri de son activité dégradante de prostituée, celle qui avait vendu son corps pour lui offrir au moins un repas par jour, celle qui chaque nuit s’arrangeait pour qu’il ne soit pas seul. Il n’avait pas eu l’enfance la plus joyeuse, la plus parfaite, mais il n’avait manqué de rien. Comme si tout l’amour que lui avait offert cette mère avait comblé le manque de stabilité. Vogue avait les traits de sa mère, la silhouette aussi. Tout dans la jeune femme, si ce n’est peut-être cette violence incroyable, avait le don de lui rappeler au souvenir doux de sa défunte génitrice. Sa mère n’avait jamais été violente avec lui. Il n’avait jamais pris de coups, pas même une simple claque. Il avait été un enfant plutôt intelligent. Vogue exultait de violence. C’était là, la seule différence véritablement notable. En plus du fait qu’elle soit en vie.
Il refuserait toujours de la frapper. Un blocage psychologique le lui en empêchait. Elle n’obtiendrait pas de lui ce qu’elle était venu chercher. Il faudrait qu’elle se trouve un autre détenu à malmener, un qui répondrait. Il n’était pas son homme. Refusant de perdre ses moyens, il se contenta de l’esquiver, de feindre l’ignorance et de la contourner pour quitter cette cellule qui n’avait plus rien de rassurant. La présence de Vogue, qui aurait pu être salutaire si elle n’avait pas été violente, venait de transformer ce havre de paix en véritable coupe gorge. Parce qu’il ne répondrait jamais, mais elle pourrait le frapper, encore et encore. Elle ne le retint pas, et un instant, un instant seulement, il cru s’être sorti d’affaire. Il crut qu’elle le laisserait s’enfuir avec pour seul souvenir, des coups dans le tibia et un échange de regards incompréhensible. Ses illusions ne furent que de courte durée. Il le comprit lorsqu’il entendit un craquement lourd derrière lui. Il frissonna à l’idée qu’elle se soit brisée la main à cause de lui, contre un mûr. Il l’avait mise en colère, ou du moins avait entretenu une colère déjà présente, l’attisant par sa passivité. C’est à lui qu’elle devait cet accès de fureur qui venait d’envoyer son poing valser contre le mur. C’est à lui qu’elle devait d’avoir la main en sang. Il s’immobilisa un court instant, fermant les yeux pour oublier ce craquement et sa culpabilité. Et si sa mère s’était blessée pour lui, à cause de lui… Et s’il était responsable de sa mort ? Il ne cesserait jamais de s’en vouloir d’avoir été si jeune et impuissant.

Il reprit son chemin quelques secondes plus tard jusqu’à ce que Vogue ne l’attrape, l’attaquant tandis qu’il lui tournait le dos. Il fut projeté de nouveau vers l’intérieur de la pièce et son dos heurta un mur adjacent. Il grogna à peine sous ce choc et releva rapidement la tête vers son agresseur. Encore appuyé contre le mur, il la vit. Plantée là devant lui, plus déterminée que jamais à le faire réagir. Pourquoi voulait-elle qu’il la frappe ? Pourquoi lui ? Il se redressa, s’aidant du mûr derrière lui et baissa légèrement la tête. Il était bien rare de le voir fuir un regard. C’était même incroyablement surprenant de sa part. Lui qui soutenait le regard des gardiens, ne savait soutenir celui d’une femme.
« Non… » Fit-il simplement avant de relever la tête vers elle pour la fixer à son tour. Son regard s’égara coupable sur la main ensanglantée de la jeune femme. Il fit quelques pas pour s’en approcher, approchant par la même occasion la sortie. Il se planta quelques secondes devant elle et sa main se leva doucement. Il prenait soin de ne pas faire de mouvement brusque pour qu’elle ne croit pas à une agression. Son index vint essuyer une trainée de sang encore humide qu’elle portait sur le visage. Il détestait voir son visage en sang. Il lui rappelait celui de sa mère, étendue sur le sol froid. Lui aussi était couvert de sang. Vogue ne devait pas avoir de sang sur le visage, pas avec ce visage là.
La main d’Ezechiel retomba et il reprit.
« Laisse moi passer, je ne me battrait pas avec toi. » Fit-il. Sans surprise, il ne fut pas exaucé. Il serra la mâchoire, exultant intérieurement de colère et mit un instant son dégout de la violence de côté. Ses mains se posèrent sur les bras de la jeune femme, comme s’il s’apprêtait enfin à faire d’elle ce qu’elle demandait. Mais il n’en fit rien. Ses mains serrées autour des bras de Vogue, il réitéra sa requête. « Laisse moi sortir… »

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